L’ICBC compare Bitcoin et Ethereum à l’or et au pétrole dans le monde numérique

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By cocostar

Lorsque l’ICBC compare Bitcoin et Ethereum à l’or et au pétrole dans le monde numérique, une nouvelle dimension s’ouvre dans le domaine des cryptomonnaies. Découvrons ensemble ces analogies surprenantes qui éclairent les caractéristiques uniques de ces actifs numériques majeurs.

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Rédigé par : Jeanne Dubois, rédactrice spécialisée dans les actualités financières et technologiques. Expertise dans la comparaison des actifs numériques tels que Bitcoin et Ethereum avec les actifs classiques comme l’or et le pétrole. Son objectif est d’informer de manière concise et accessible sur les implications de ces comparaisons dans le monde numérique. Son style de rédaction est clair, analytique et axé sur la vulgarisation des concepts complexes.

Bitcoin, l’or numérique

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La Banque industrielle et commerciale de Chine (ICBC) a récemment publié une étude mettant en avant la supériorité de Bitcoin par rapport à l’or en termes de caractéristiques monétaires. Le document précise que Bitcoin dispose d’une rareté similaire à celle de l’or grâce à un « consensus mathématique ». Cela, tout en résolvant les problèmes de divisibilité, d’authentification et de transportabilité associés à l’or.

Historiquement, l’or a été la forme de monnaie la plus répandue à travers les époques et les civilisations. Cependant, il présente plusieurs limitations. Pour pallier ces restrictions, les civilisations ont progressivement adopté une monnaie papier adossée à ce métal précieux. Aujourd’hui, Bitcoin est présenté par l’ICBC comme un actif plus performant et pertinent, en surpassant les inconvénients spécifiques à l’or.

Ethereum, le pétrole numérique

Dans le même rapport, l’ICBC vante également les qualités de programmabilité de la blockchain Ethereum. L’introduction de smart contracts Turing-complets, grâce à un nouveau langage de programmation appelé Solidity et une machine virtuelle innovante (EVM), sont des points essentiels mis en avant par la banque chinoise.

Ces smart contracts permettent des applications décentralisées complexes, ce qui fait d’Ethereum un outil puissant pour la création et la gestion d’applications sans intermédiaire. Ainsi, la banque qualifie Ethereum comme étant le « pétrole numérique », en raison de son rôle fondamental et varié dans l’écosystème numérique.

Les limitations d’Ethereum

Malgré ces éloges, l’ICBC reconnaît plusieurs limitations d’Ethereum :

  • Sécurité : La banque souligne que les smart contracts d’Ethereum sont très complexes, augmentant ainsi les risques de hack et de perte de fonds.
  • Scalabilité : La complexité des smart contracts conduit à une congestion du réseau, ce qui augmente les frais de transaction et limite l’adoption.
  • Durabilité : La congestion et l’impossibilité d’arrêter un smart contract Turing-complet engendrent une demande accrue en espace de bloc, nécessitant de plus en plus de puissance de calcul et d’énergie.

Néanmoins, la banque reste optimiste quant à la capacité des développeurs d’Ethereum à surmonter ces défis, notamment grâce au développement de solutions de seconde couche (layer 2).

Les perspectives d’avenir pour Bitcoin et Ethereum

Cette analyse par l’ICBC montre une reconnaissance croissante des actifs numériques par les institutions financières traditionnelles, soulignant des éléments cruciaux qui les rendent comparables à des ressources aussi précieuses que l’or et le pétrole.

Si Bitcoin continue de croître en tant que réserve de valeur, Ethereum a le potentiel de révolutionner la façon dont les applications sont conçues et déployées.

La progression de ces technologies et la réduction de leurs limitations pourraient faire des actifs numériques les piliers de l’économie future.

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